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Vos questions avant de vous lancer

Ces réponses valent pour les situations les plus courantes. La vôtre en comporte d'autres, et c'est le premier échange qui permet de les regarder.

co-Pilote, concrètement

Quelle différence avec le portage salarial ?

En portage salarial, vous signez un contrat de travail avec une société de portage. Elle facture votre client, vous verse un salaire, et vous relevez du régime général de la sécurité sociale. Elle prélève des frais de gestion sur le chiffre d'affaires, et les cotisations salariales et patronales s'appliquent à ce qui reste.

En indépendant, vous créez votre entreprise et relevez du régime des travailleurs non salariés ou de celui des assimilés-salariés, selon la forme retenue. Vous décidez de vos charges, de votre rémunération et de ce que vous provisionnez, et le résultat de l'activité vous revient.

co-Pilote n'est pas une société de portage : nous ne vous salarions pas. Aucune des deux formules n'est meilleure en soi — elles ne placent pas le curseur au même endroit entre protection et autonomie. C'est l'un des sujets du premier échange.

En quoi êtes-vous différents d'une ESN ?

Une ESN salarie ses consultants et les place en mission : vous êtes son salarié, et c'est elle qui contracte avec l'entreprise où vous intervenez.

Avec co-Pilote, vous êtes chef d'entreprise. Le contrat de sous-traitance vous lie directement à l'entreprise cliente et vous en êtes seul signataire. Nous n'y sommes pas partie.

Nous ne cherchons pas à remplacer ce modèle : il répond à un autre besoin, celui d'un professionnel qui souhaite rester salarié.

Combien coûte votre accompagnement ?

Une commission comprise entre 6 et 10 %, appliquée sur le tarif journalier négocié auprès de l'entreprise cliente. Le tarif cible est défini en conséquence, avec vous.

Le taux dépend du mode d'accompagnement : il vous est indiqué lors du premier échange, avant tout engagement.

Nous ne facturons rien à l'entreprise cliente, et rien en dehors d'une mission. Notre commission est appliquée sur le tarif de chaque mission et liée à sa durée : nous ne sommes gagnants que lorsque vous l'êtes.

Les trois modes d'accompagnement sont décrits avec notre mode de rémunération.

Suis-je obligé de travailler exclusivement avec vous ?

Non. Il n'y a pas de clause d'exclusivité, ni d'engagement de durée. Vous restez libre de prospecter de votre côté et de conserver vos clients.

La délégation de la négociation est elle aussi un choix, et c'est vous qui en fixez le périmètre : ce que nous portons, ce que vous préférez garder, ce sur quoi nous n'intervenons pas.

Qu'est-ce que vous ne faites pas ?

Trois professions réglementées bornent notre intervention : l'avocat, l'expert-comptable et le conseiller en gestion de patrimoine. Nous n'en exerçons aucune.

En pratique, la limite se rencontre à des moments identifiables. La rédaction d'un acte sur mesure, un désaccord contractuel ou un contentieux relèvent de l'avocat. La tenue des comptes, leur révision et leur dépôt relèvent de l'expert-comptable. Un arbitrage de placement ou d'investissement relève du conseiller en gestion de patrimoine.

Jusqu'à cette limite, nous réunissons l'information utile, nous la mettons en chiffres et nous vous en présentons les implications. Au-delà, nous vous mettons en relation avec un partenaire spécialisé, et nous continuons de suivre le sujet avec vous.

Deux choses ne changent jamais : nous ne décidons pas à votre place, et nous ne signons rien à votre place.

Le passage à l'indépendance

Quel statut choisir entre micro, EURL et SASU ?

La micro-entreprise est un régime simplifié avec une limite de chiffre d'affaires : les cotisations se calculent sur le montant encaissé, avec un abattement forfaitaire au lieu de la déduction des frais réels. L'EURL et la SASU sont des sociétés : les frais réels y sont déduits, et le régime social du dirigeant diffère — travailleur non salarié en EURL, assimilé-salarié en SASU.

Le reste dépend de votre situation : vos frais, vos objectifs, l'horizon que vous vous donnez. Nous chiffrons les options sur vos propres hypothèses et nous vous en exposons les conséquences ; le choix reste le vôtre.

Est-ce que je garde mes droits au chômage ?

Selon les conditions de votre sortie de CDI, des droits à l'assurance chômage peuvent être ouverts. Différents dispositifs permettent de les mobiliser, comme l'ARE ou l'ARCE. Aucun n'est automatique.

Une fois indépendant, en revanche, vous ne cotisez pas à l'assurance chômage, quelle que soit la forme retenue, et vous n'ouvrez pas de nouveaux droits à ce titre : c'est ce qui rend les provisions nécessaires.

Ces droits se préparent avant la sortie. Nous en faisons le point lors du premier échange.

Y a-t-il un risque de requalification en salariat ?

Le risque existe, et personne ne peut vous garantir qu'il est nul. Il se matérialise lorsqu'une relation présentée comme de la sous-traitance présente en réalité les caractéristiques du salariat.

Ce qui est examiné n'est pas le titre du contrat mais la manière dont la relation se déroule : recevoir des directives sur l'exécution du travail et non sur le résultat attendu, se voir imposer des horaires, être intégré à un service organisé comme un membre du personnel, ne pas pouvoir refuser une tâche, travailler sans autonomie sur la méthode et avec les seuls moyens fournis par l'entreprise. Aucun de ces éléments ne suffit à lui seul : c'est leur réunion qui est appréciée.

Ce que le contrat de sous-traitance peut faire, c'est définir la prestation par son résultat, laisser l'organisation du travail à votre main, et fixer une durée et un périmètre. Nous le cadrons avec vous avant signature. Ce qu'il ne peut pas faire, c'est corriger une relation qui se déroulerait autrement.

Combien de temps faut-il pour se lancer ?

Il n'y a pas de délai type, et nous n'en annonçons pas. Le calendrier dépend de trois choses : la forme retenue, les délais propres aux organismes qui traitent votre dossier, et la date à laquelle votre première mission doit commencer.

C'est presque toujours cette dernière qui commande. L'immatriculation d'une micro-entreprise est plus rapide que la constitution d'une société, mais l'une et l'autre se préparent en amont : les décisions structurantes — la forme, le contrat, le tarif — se prennent avant, et ce sont elles qui demandent du temps, pas les formalités.

Plusieurs démarches se mènent en parallèle. Nous les enchaînons avec vous dans l'ordre où elles se conditionnent, en partant de la date visée.

Une fois lancé

Que se passe-t-il si ma mission s'arrête ?

Votre entreprise, elle, continue : les déclarations et les cotisations suivent leur calendrier, même sans chiffre d'affaires. C'est précisément ce que les provisions constituées servent à absorber, et nous faisons ce point avec vous bien avant qu'il se pose.

La recherche d'une nouvelle mission s'intensifie sans que vous ayez à la relancer — elle n'avait pas cessé pendant la mission en cours. Nous ne promettons ni délai ni résultat, et comme nous ne facturons rien en dehors d'une mission, co-Pilote ne vous coûte rien pendant cette période.

Qui s'occupe de ma comptabilité ?

L'expert-comptable de votre choix, ou l'un de nos partenaires, dont c'est le métier. Si vous n'en avez pas encore, la mise en relation se fait par nos soins, et nous restons présents sur le dossier pour que vous n'ayez pas à tout réexpliquer deux fois.

L'étendue de vos obligations dépend du statut retenu : un suivi allégé en micro-entreprise, des comptes annuels à établir et à déposer en société. Le déclaratif courant — facturation, déclarations sociales, TVA — est d'une autre nature : nous vous apportons un support à chaque échéance, sans nous substituer à l'expert-comptable.

Comment mon tarif est-il fixé ?

Par ce que votre expertise se facture sur le marché, et par ce que l'entreprise cliente a prévu pour la mission. Le périmètre et la durée pèsent également.

Nous définissons un tarif cible avec vous avant d'entrer en négociation, puis nous la portons si vous nous la confiez. Vous validez ce qui est proposé et vous restez seul signataire.

Ce tarif n'est pas figé : il se rediscute à chaque renouvellement et à chaque évolution du périmètre.

Avant de nous contacter

Comment se passe le premier échange ?

Vous demandez un rendez-vous par le formulaire. Nous vous répondons sous 24 heures, par e-mail, et nous confirmons le créneau que vous avez choisi — ou nous vous en proposons un similaire s'il n'est pas disponible. L'échange dure trente minutes, sans engagement de votre part.

Il sert à faire le point : où vous en êtes, ce que vous envisagez, et ce que nous pouvons — ou ne pouvons pas — faire dans votre situation.

Un premier échange, sans engagement

Trente minutes pour faire le point sur votre situation. Réponse sous 24 h.