Aller au contenu

Quitter son CDI pour devenir indépendant, sans partir à l'aveugle

Vous y pensez déjà. La question n'est donc pas de savoir si l'indépendance est une bonne idée en général, mais ce qu'elle donnerait dans votre situation.

Cette page répond à trois questions : ce qui change réellement quand on quitte le salariat, ce qu'il faut décider avant de s'engager, et ce que l'activité vous rapporterait une fois les cotisations et l'impôt déduits.

Vous vous posez la question depuis un moment

Ce n'est presque jamais une décision qui se prend en une fois. Elle mûrit, et elle part le plus souvent d'un de ces constats.

Votre rémunération n'est plus alignée avec votre valeur sur le marché.

À l'écoute du marché de l'emploi et de nouvelles propositions, vous subissez des revalorisations salariales annuelles qui ne reflètent pas l'évolution de votre expertise.

Vos perspectives d'évolution s'éloignent de la vision que vous avez de votre carrière.

Les opportunités en interne existent, la trajectoire est lisible, et c'est précisément le problème : elles ne vous correspondent pas.

L'idée vous attire, mais vous ne savez pas par quel bout la prendre.

Statut, démarches, cotisations, contrat, tarif : chaque réponse que vous trouvez appelle une nouvelle question, et rien ne dit dans quel ordre les traiter.

Vous avez commencé à regarder ce que ça donnerait, sans arriver à un chiffre fiable.

Des taux, des plafonds et des règles particulières, mais aucun montant à mettre en face de votre salaire actuel.

Ces quatre situations n'appellent pas la même réponse. Elles supposent toutes la même chose : voir ce que la bascule change, avant de prendre une décision.

Se mettre à son compte quand on est cadre : ce qui change

Passer de salarié à freelance ne se joue pas le jour de l'immatriculation. Trois moments se succèdent, et chacun pose ses propres questions.

Avant la bascule

Tout se décide ici, et rien n'est encore engagé. La forme juridique — micro-entreprise, EURL, SASU — doit être définie en fonction de votre situation et de vos objectifs. Nous mettons ces options en chiffres, à activité identique, et vous présentons les implications ; la décision vous appartient. Notre intervention est détaillée dans le choix du statut juridique.

Au démarrage

Les formalités s'enchaînent dans un ordre précis : immatriculation, affiliations, comptes professionnels. Nous transmettons l'information au moment où elle sert, mais vous gardez la main sur votre activité — nous ne signons rien à votre place.

Deux sujets essentiels : le contrat de sous-traitance et le tarif de prestation. Nous cadrons le premier avec vous et portons la négociation du second.

Une fois lancé

Le sujet change de nature : il ne s'agit plus de lancer, mais de tenir. Le déclaratif revient à échéances fixes — facturation, cotisations, TVA — et nous suivons ces échéances avec vous.

Une activité ne tient qu'à la condition que les missions s'enchaînent. Cette recherche ne s'arrête pas à votre installation : nous la poursuivons dans la durée.

Ce qui vous retient, et ce que ça vaut vraiment

« Je vais perdre en sécurité »

Oui, et personne ne peut vous dire l'inverse. L'assurance chômage, les congés payés, la retraite : ces protections disparaissent ou changent de nature. En face, il y a un revenu que vous fixez et des réserves que vous constituez vous-même. La compensation n'est pas automatique, elle se prévoit. Quant à vos droits acquis, ils dépendent de la façon dont vous quittez votre poste : c'est un point à regarder dans votre situation, avant de décider.

« Je ne sais pas gérer une entreprise »

Peu de gens savent le faire avant de commencer. Le déclaratif courant se met en place une fois, puis se répète ; la comptabilité est confiée à un expert-comptable partenaire, dont c'est le métier. Ce qui reste à votre main est ce que personne ne peut faire à votre place : votre expertise, vos choix, votre signature. Tout au long de ce chemin, co-Pilote vous accompagne.

« Je vais me retrouver seul »

C'est une conséquence réelle, et elle ne se règle pas avec un outil. Vous n'avez plus d'équipe, plus de collègue à qui poser une question entre deux réunions. Nous n'y substituons pas une plateforme : vous avez accès au réseau d'indépendants co-Pilote, et un interlocuteur principal — le même à partir du premier échange jusqu'aux renouvellements de mission.

« Et si je veux revenir en arrière ? »

Rien ne vous oblige à rester indépendant. Nous ne vous dirons pas qu'un retour au salariat est simple : cela dépend de votre métier, du marché et du moment. Ce qui est vérifiable, c'est qu'une expertise recherchée le reste, et que les missions menées continuent de se lire sur un parcours.

Ce ne sont pas les seules interrogations. Voici les questions qu'on nous pose le plus.

Combien vous gagneriez réellement

Quitter son CDI pour devenir indépendant suppose de savoir ce que l'activité peut vous faire gagner. Notre simulateur compare quatre statuts sur la base des règles de calcul officielles de l'URSSAF, et affiche pour chacun le net mensuel avant impôt ainsi que l'écart avec votre salaire actuel.

Aucune donnée n'est conservée : les calculs se font dans votre navigateur, rien n'est envoyé ni enregistré.

Simuler votre revenu net

Par où commencer

Par un échange de trente minutes, sans engagement. Vous demandez un rendez-vous, nous vous répondons sous 24 heures et nous confirmons le créneau. Il sert à faire le point : où vous en êtes, ce que vous envisagez, et ce que nous pouvons — ou ne pouvons pas — faire dans votre situation.

Prendre contact

Un premier échange, sans engagement

Trente minutes pour faire le point sur votre situation. Réponse sous 24 h.